La mutation (2ème partie)

Publié le par Mr le prof

Maintenant que vous connaissez les différences entre le système de mutation de l'éducation nationale et celui de l'enseignement supérieur, je vais vous parler de mon vécu, qui je pense est "classique" dans le cadre d'une mutation universitaire, et vous pourrez apprécier tout l'aspect politique de la démarche. Encore une fois, il ne s'agit pas de dénoncer un système ou au contraire de l'encenser. Il s'agit juste de vous décrire ce que j'ai vécu et perçu.


J'ai démarré ma carrière dans l'université qui était la plus proche de mon domicile, principalement pour éviter à mon épouse (qui ne l'était pas encore) d'avoir à subir un déménagement et changer d'emploi. Ce n'était pas mon premier choix. Je n'avais pas réussi à être recruté dans l'université que je voulais. Aussi plutôt que prendre un poste dans une "meilleure fac" (car j'étais classé premier dans trois autres universités), j'avais joué la carte du local. C'était un choix plutôt stratégique dans la mesure où mon ex future-épouse gagnait davantage qu'un MCF 1er échelon. Déménager aurait entraîné des frais, plus pour elle une diminution de salaire. Moi je passais d'ATER à MCF donc le salaire ne bougeait quasiment pas. D'autant que j'avais toujours une université (celle qui m'avait classé second) en ligne de mire...  Donc, dans l'espoir de réussir un jour une mutation, ce n'était pas la peine de se lancer d'emblée dans un déménagement.


L'arrivée


Je prends donc mes premières fonctions dans un petit établissement. Mon arrivée coïncidait à quelques jours près au départ d'un personnel administratif gérant la bibliothèque. Un pot de départ était organisé. C'était pour moi l'occasion de connaître tous mes nouveaux collègues d'un coup. Nous nous retrouvons donc un soir de semaine après les cours dans une salle de réunion à une petite quarantaine. Chipsters, Coca, mousseux, Banga, sirop de cassis et Ben&Nuts. On dirait un goûter de l'école maternelle ! A priori bonne ambiance tout le monde discute, certains viennent se présenter à moi pour me souhaiter la bienvenue. Puis le mot du directeur. J'ai déjà rencontré cet homme plusieurs fois. Je l'ai rencontré avant ma convocation par la commission de spécialistes pour savoir si le poste était bien ouvert (i.e. sans candidat pressenti) et également au mois de juillet pour discuter de ma venue, des cours, de la recherche, etc. Il fait donc un discours assez bateau sur le souvenir indélébile que laissera cette personne et qu'il lui souhaite tout le bonheur possible pour sa nouvelle vie (je ne me souviens plus si c'était un départ à la retraite ou une mutation ). Pendant le discours, un des MCF présents fait une boutade sur le fait que la personne en question a bien de la chance de partir. Le directeur interrompt son discours pour répondre que la porte est ouverte et que tout le monde peut partir. Bonne ambiance !
Le MCF répond : "il faudrait pouvoir !
- Ca, c'est ton problème !".


Je suis novice et je ne comprends pas très bien toutes les subtilités de ce qui vient d'être dit. Ceci dit je comprends qu'il faut que j'approfondisse car le fait d'entrevoir la possibilité d'être bloqué ici toute ma carrière ne m'enchante guère. Comment pourrait-on ne pas pouvoir partir ? Le lendemain, je sympathise très vite avec une MCF d'un autre département et j'en profite pour revenir sur cet échange. Elle me dit que le fameux MCF ne fait pas trop de recherche car il n'y a pas de moyens financiers dans l'établissement et vu que ses cours sont plutôt "bateaux", il n'y a absolument aucune raison pour qu'une université le recrute. J'apprends donc ici plusieurs points importants :
1 - Pour avoir une mutation, il faut qu'une université soit intéressée par le profil. Confirmation donc qu'une mutation n'est définitivement pas automatique.
2 - Pour intéresser une université il faut faire de la recherche et/ou donner des cours que personne d'autre (ou en tout cas un minimum) ne peut donner.
3 - Il faut vraiment intéresser l'université car le fait de décider une mutation empêche la commission de spécialistes d'entendre d'autres candidats sur le poste.


C'est donc ça ! Lors d'une procédure de recrutement (voir ici), les jeunes docteurs sont entendus par une commission de spécialistes (ou depuis cette année un comité de sélection) pour présenter leur dossier. Si jamais la commission décide de pourvoir le poste par une mutation, elle ne peut pas convoquer des candidats pour audition. Elle ne convoque pas la personne qui demande la mutation, et elle n'a plus le droit de laisser le poste vacant pour que les nouveaux docteurs puissent postuler. Donc effectivement, une mutation est plus risquée pour l'université car elle n'entend personne en audition, et elle choisit un seul candidat sur dossier plutôt que d'avoir l'opportunité d'en auditionner tant qu'elle veut.


Je comprends dès lors qu'obtenir une mutation devient un vrai travail ! Ca signifie plusieurs choses :
- faire la liste des thèmes de recherche abordés par le laboratoire de l'université-cible
- faire la liste des formations et enseignements de cette même université
- se débrouiller pour connaître les développements futurs de cette université sur les deux points précédents (recherche et enseignement)
- à partir de là, orienter dans la mesure du possible son travail de manière à ce qu'il corresponde le mieux à l'université-cible.


Mais est-ce suffisant ? Est-ce qu'avoir une thématique de recherche et des enseignements en accord avec l'université dans laquelle on veut aller est la garantie d'une mutation acceptée ? La mutation est décidée par une commission, donc par des gens qui aimeraient peut-être auditionner des candidats. Pourquoi me choisir moi, même si j'ai le dossier qui convient ? Il y a un aspect humain qui me semble important.


Un premier signal positif


L'université que j'ai en ligne de mire ne m'est pas inconnue et réciproquement. Lors de ma campagne de recrutement, j'ai été auditionné par la commission. J'ai été classé deuxième. Vu le profil qui était attendu, je prenais ça pour un "message de sympathie" car des candidats étant vraiment sur la discipline attendue avaient été classés derrière moi. La commission m'avait mis second derrière un candidat dont elle savait qu'il prendrait le poste. C'était un candidat local, mais son dossier était excellent, il n'y avait vraiment rien de "louche" dans sa première place. Etant donné qu'il était clair qu'il accepterait le poste, la commission pouvait donc se permettre d'utiliser le classement des candidats suivants pour faire passer un message. J'étais le seul à ne pas être pile poil dans la discipline attendue et j'étais classé second. Même si cela ne doit pas être une loi, je pense que pour demander une mutation et prouver sa motivation, le premier point est d'avoir tenté d'obtenir un poste en première campagne dans ladite université (sauf bien entendu si celle-ci n'avait pas ouvert de poste l'année de votre campagne).

Contact.


Etant donné que la décision est collégiale et qu'une commission va devoir accepter votre dossier plutôt qu'auditionner des candidats, il est important que l'on vous connaisse. Deux solutions s'offrent alors à vous : la recherche et l'enseignement. Si votre appartenance à une université fait que vous êtes d'office rattaché à une équipe locale, rien ne vous empêche d'être rattaché ailleurs. J'ai donc pris dès les premiers mois de mes fonctions mon téléphone et appelé le directeur de l'équipe de recherche de l'université cible pour lui dire que je venais d'être recruté dans telle université mais que les thématiques de recherche du labo local n'étaient pas forcément en cohérence avec les miennes et que j'aimerai me rapprocher de son labo. Il a plutôt bien accueilli la proposition, en me précisant que je n'aurai en revanche aucun financement de leur part étant donné que je ne suis pas personnel de leur université. J'ai du coup pu fréquenter les ateliers de recherche, les workshops, présenter parfois mes travaux (théoriques, méthodologiques ou pratiques). Ceci m'a permis d'"avoir un pied" dans l'université. Les deux universités (la mienne et la cible) étaient séparées de 200km environ uniquement. Je participais à une réunion par mois environ, ça restait donc raisonnable en trajets. J'ai pendant quelques mois sympathisés avec les divers membres de l'équipe. Chaque venue dans cette université était pour moi l'occasion de déjeuner avec les membres de l'équipe et me confortait dans l'idée que ma place était définitivement parmi eux. Puis vers le mois de mars, un déplacement planifié à la dernière minute a empêché un des membres du labo d'assurer un petit cours en master 2 (12 heures) dans une matière sur laquelle j'étais compétent. Il m'a proposé de le remplacer ce que j'ai accepté avec plaisir. Je ferai un billet sur les vacations en externe. Pour l'instant je vous dis juste qu'il m'a fallu un accord signé du directeur d'établissement pour aller donner ces douze heures. J'ai été honnête avec lui, je lui ai dit que c'était politique : pour muter un jour et non pas pour des raisons financières (avec 12*60eu brut à 200km je n'aurai pas été crédible ceci dit). J'ai donc fait ces douze heures. Et à la rentrée suivante on m'en a proposé 48. Que j'ai accepté bien évidemment même si cela me faisait de plus en plus de déplacements. Niveau recherche j'ai fait quelques travaux, plutôt en solitaire mais je mentionnais toujours mon double rattachement sur les publications.

La "proposition".


Vers décembre, je suis donc au début de ma deuxième année dans mon premier établissement, je reçois un appel téléphonique d'un des membres du labo de l'université cible qui m'explique que suite à une promotion, un départ à la retraite et une demande de création de poste, il va sûrement y avoir un gros recrutement pour la rentrée suivante. Mon interlocuteur ne me garantit rien, mais me dit que si tout se passe bien, il devrait y avoir 3 postes ouverts pour la campagne de l'année à venir. Il me dit donc que c'est peut-être le moment ou jamais pour moi de demander la mutation. On n'ose jamais trop y croire, mais j'avoue avoir passé de bonne fêtes de fin d'année cette année là.

Dilemme


Il y a une règle que je n'ai pas encore énoncée mais qui était un gros obstacle pour moi : lorsqu'on est recruté MCF, on s'engage à prendre le poste pour une durée d'au moins trois ans. Or si vous avez bien compté, ce mois de décembre, cela ne fait qu'un an et trois mois que je suis à mon poste, la campagne est pour cette année, donc pour une mutation en septembre suivant. Cela ne fait que deux ans et pas trois !

Cela étant il existe une solution : demander un exeat ! Un exeat, c'est comme une autorisation de sortie ! Votre université vous autorise à la quitter. Vous allez penser que tout rentre dans l'ordre mais vous comprenez également qu'il y a un souci. D'une part il faut annoncer à toute l'administration de votre université (voir ci-après) que vous compter l'abandonner alors que vous venez à peine d'arriver, et d'autre part vous n'êtes pas du tout assuré que votre mutation sera acceptée, car ce n'est pas parce qu'un membre de l'équipe (ne faisant partie d'aucune commission) vous a téléphoné que tout est joué. On peut vite se retrouver dans une position très délicate et perdant sur les deux tableaux : mutation refusée et conditions transformées dans votre université où l'on va vous considérer dès lors comme quelqu'un qui ne veut pas s'investir ou en tout cas sur qui on ne peut pas compter à moyen terme. Mais comme le diront certains, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre... Moi en plus, je voulais aussi le sourire de la crémière !


Il y a donc deux perspectives : d'un côté il faut assumer son désir de départ et le faire savoir aux collègues et les rassurer sur les raisons qui président ce choix. D'un autre côté il faut maximiser les chances d'obtenir la mutation en faisant connaissance au maximum avec les gens qui vont prendre les décisions.


Les concessions


Le tout est d'anticiper. En cas d'échec, je pourrais facilement objecter l'argument du non-investissement. Dès mon arrivée dans l'établissement je me suis fait élire à la commission de spécialistes, au conseil scientifique, et j'ai pris également des responsabilités administratives (encadrement d'un diplôme) et je me suis toujours impliqué dans ces missions. Ce serait autant d'éléments pour rassurer mes collègues au cas où je devrais rester plus longtemps dans l'établissement.

La procédure d'exeat est assez simple (sur le papier) : il faut faire une demande officielle qui est examinée en conseil d'administration restreint (c'est à dire composé uniquement de personne ayant au moins le même grade que vous). En d'autres termes, dans un petit établissement : vos collègues. C'est un peu délicat, car ce sont les mêmes collègues qui étaient membres de la commission de spécialistes qui vous a recruté. Je suis donc allé les rencontrer un par un pour leur expliquer les raisons de mon choix. Je leur ai dit la vérité, que l'université en question était plus attractive pour moi, qu'il fallait que je profite de l'occasion de l'ouverture (probable) des postes que je n'avais rien contre eux et que si ma mutation était refusée, je serai tout autant investi qu'avant. Je pense que la plupart de mes collègues ont très bien compris ma situation, et à part un ou deux qui m'ont fait la gueule à compter de ce jour, les autres n'ont pas changé d'attitude à mon égard. Restait le directeur. Si vous avez un peu compris le principe du recrutement universitaire, vous avez également compris qu'il faut s'y prendre assez tôt pur une université si elle veut obtenir l'ouverture d'un poste pour la rentrée suivante. En l'occurrence, en demandant une mutation de manière tout à fait impromptue, je mettais l'université dans une position délicate. Si ma mutation était acceptée, elle n'avait pas le temps de demander un poste pour la campagne à venir et se retrouvait du coup avec un manque d'enseignant. J'ai donc du m'engager "oralement" à assurer les cours sur lesquels des vacations ne pourraient pas être mises en place pour me remplacer. Au bout du compte ça faisait 115 heures. Dit comme cela, bout à bout, c'est rien 115 heures. Même pas un mois de travail pour un salarié "classique". Mais à coups d'1h30 ou 3h de cours, avec à chaque fois 200km de trajet aller ET retour, ça fait énorme...


Lobbying


Dans l'université-cible je continuais mon "opération séduction". Je rencontrais non pas toute la commission car cela n'aurait eu aucun sens et aurai pu être très mal perçu par les intéressés eux-mêmes. Je rencontrais trois personnes uniquement : le chef du département de ma discipline, le président de la commission de spécialistes, et le directeur de l'établissement. J'ai rencontré chacun une heure environ, pendant lesquelles j'ai exposé mes motivations à venir, mes compétences, mes ambitions et projets. Vous vous doutez bien que le discours se doit d'être positif. On ne demande pas une mutation pour quitter une université où l'on ne se plaît pas, on demande une mutation pour avoir le privilège de rejoindre une excellente équipe. De ce que j'en ai perçu, le chef de département était plutôt froid, le président de la commission est resté très neutre, je n'ai pas réussi à percevoir son sentiment, le directeur de l'établissement, lui, m'a paru enthousiaste. J'ai saisi l'opportunité.

Le coup de pouce.


Je savais que le directeur de mon université, même si je m'étais engagé "oralement" à ne pas le laisser tomber sur les cours était plutôt hostile à mon départ. Sans lui je savais que j'aurai du mal à obtenir l'exeat. J'en ai fait part au directeur de l'établissement cible qui m'a vraiment aidé sur ce coup là. Il a fait un courrier à mon directeur pour lui dire que si jamais ma mutation était acceptée, il ne s'opposerait pas à ce que je garde un service conséquent dans son établissement quitte à faire un échange de services (en résumé cela veut dire qu'il acceptait que mes heures dans mon établissement d'origine soit comptabilisées comme si je donnais des cours dans le nouvel établissement, au détriment donc de mon service dans ce dernier). Suite à ce courrier, ma demande d'exeat était programmée à l'ordre du jour (et acceptée) lors du CA suivant. Nous sommes en février, mois pendant lequel les nouveaux docteurs sont qualifiés et les postes publiés. J'étais pile dans les temps.

La procédure de mutation


Les postes paraissent donc au Journal Officiel et il y a bien 3 postes ouverts dans l'université cible. A partir de là, la procédure est à quelque chose près la même que pour un docteur nouvellement qualifié, avec les auditions en moins. Par définition vous l'aurez compris dans les lignes ci-dessus, on ne demande pas une mutation dans dix universités ! On aurait du mal à être crédible en expliquant qu'on est vraiment très motivé pour quitter son université actuelle et venir dans la nouvelle. Cela envoie davantage un signal de vouloir quitter coûte que coûte son université plutôt que chercher à rejoindre une équipe avec qui l'on a des affinités. Donc un seul dossier et pas d'audition officielle. On gagne du temps. Pour le reste c'est quasiment la même chose. On se connecte sur le module ANTARES de Galaxie la plateforme internet du ministère (on n’a pas à s’inscrire car on est inscrit depuis la qualification), où l'on coche la case de demande de mutation, on met la référence du poste sur lequel on demande la mutation, et on a pas à envoyer certains documents (attestation de réussite au doctorat, qualification, etc, on envoie juste son "matricule" de fonctionnaire le fameux NUMEN ainsi que son rapport de soutenance, etc). On reçoit alors comme les nouveaux docteurs, une demande d'envoyer un dossier pour que celui-ci soit évalué par la commission de spécialiste (liste des travaux, des enseignements, des responsabilités administratives). On fait le dossier, on le poste avec accusé de réception et on attend... Longtemps ! Car il n'y a pas les auditions.

La réponse.


Je me souviens bien de ce jour là. J'étais allé visiter une étudiante pour un stage. Elle était allé faire son stage très loin, dans sa région natale. J'avais choisi le jour de la réponse de la mutation pour aller la voir, il y avait énormément de route (300km) et j'y étais allé en voiture, pour penser à autre chose. J'étais arrivé dans l'après midi. On avait discuté de son stage ça lui plaisait, c'était une étudiante très agréable avec qui je m'entendais très bien, elle était au courant pour ma demande de mutation. Nous avons donc parlé de son stage et de ma mutation. Nous avons rencontré le directeur de l'entreprise qui l'accueillait et qui avait l'air très satisfait d'elle et ça sentait bon l'embauche à la sortie du stage. Je suis partie en fin d'après-midi vers 17h. J'étais sur la route depuis 15mn que mon portable sonne. On m'annonçait que mon dossier avait été retenu. L'année suivante j'ai assuré un service de 300 heures. C'était le prix à payer. Allez promis mon prochain billet abordera un sujet plus léger !

Publié dans La fac et les profs

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deceglie 28/03/2012 08:15

Bonjour,
Je viens de lire votre article sur la mutation qui est selon moi très intéressant. En revanche, votre situation est assez positive et j'ai quelques informations complémentaires à vous demander. Je
suis dans la même situation que vous à la différence que ma première demande d'exeat a été refusée. Aujourd'hui se présente un poste qui correspond à mon profil et avec lequel je suis très proche
puisque j'ai été ater pendant deux ans sur ce poste. Mais mon université d'origine me signale que je ne peux pas faire une seconde demande d'exeat avant 2013 (3ans dans leur établissement). En
septembre cela ferra déjà deux ans que je suis en poste. Auriez vous des conseils à me donner ?
Merci!

MCF 06/03/2012 14:43

Bonjour! Votre blog est magnifique: felicitations!
Est ce que vous avez des examples de comment ecrire l'EXEAT?
Comment vous avez su qui allez faire partie de la comission ou il s'agit toujours de la memme CA de l'Universite?

Merci!

ADS 23/11/2009 21:30


Je suis à peu près dans la même situation que vous sauf que pour l'instant pas de mutation en vue. J'envisage néanmoins de demander mon affectation dans le laboratoire cible. Pourriez-vous svp
préciser un peu la démarche à suivre?

je vous remercie par avance


Isabelle 17/07/2009 13:34

Bonjour,
J'aimerais savoir ce qu'il en est des mutations à l'étranger.
J'ai un Master de Lettres Modernes et de FLE et je vais peut-être tenter le CAPES cette année. Par contre, j'ai envie de travailler à l'étranger et je me demande s'il est possible de ne plus travailler pour l'éducation nationale pendant un moment et d'y revenir par la suite sans devoir repasser le CAPES ?
Sinon, est-ce qu'il est facile de se faire muter à l'étranger rapidement avec l'éducation nationale et surtout, combien de temps est-il possible de rester dans le pays ?
Merci de votre aide !

Mr le prof 17/07/2009 18:00


Je ne connais hélas que très peu le système de l'éducation nationale. Je n'ai jamais été prof de lycée, je suis un enseignant-chercheur pur sucre tout droit sorti du moule de l'école doctorale. Le
mieux serait de demander à un enseignant de l'éducation nationale. Avec un peu de chance, vous aurez une réponse dans les commentaires des spécialistes qui viennent parfois (BBK.Mel, CPE, fdo, etc)


Julien 14/05/2009 15:33

Juste une remarque conernant la mutation, je suis moi même en pleine période d'audition pour un poste de MCF et lors d'une audition j'ai appris qu'avec la nouvelle législation; un candidat à la mutation ne bloque plus l'accès à d'autres candidats.